Surfer au Maroc sans la foule : le sud, au-delà de Taghazout
Taghazout a rendu le surf marocain célèbre — et bondé. Deux heures plus au sud, la même houle atlantique entre sur des plages presque désertes.
La côte au sud d’Agadir au lever du jour, une plage déserte sous la lumière basseLa réponse courte : pour surfer au Maroc sans la cohue, descendez au sud d’Agadir. Autour de Mirleft, Aglou et Sidi Ifni, la houle de l’Atlantique arrive sur une côte restée discrète, là où Taghazout, lui, ne désemplit plus.
Pourquoi Taghazout est-il si fréquenté ?
Taghazout est le spot le plus connu du Maroc, à quarante-cinq minutes au nord d’Agadir. Ses vagues sont excellentes — et tout le monde le sait. En haute saison, les pics se partagent à plusieurs dizaines de surfeurs.
Où trouver des vagues plus calmes ?
Plus au sud, la côte se vide. Mirleft est à environ une heure trente de route d’Agadir, trente minutes au nord de Sidi Ifni. La même houle de nord-ouest y entre, mais les plages se comptent à quelques surfeurs.
- Mirleft — des beach breaks pour débuter, sans la foule
- Aglou — une longue plage au nord de Sidi Ifni
- Legzira — ses arches rouges, à quelques minutes
- Sidi Ifni — un port endormi, des pics plus engagés
Quelle est la meilleure saison ?
La saison s’étend de septembre à mai, quand l’Atlantique nord envoie sa houle. L’eau reste douce — autour de dix-neuf degrés, à peine plus fraîche au cœur de l’hiver. Et parce que la côte aligne des beach breaks progressifs et des pointes plus franches, elle se surfe à tous les niveaux, du premier cours à la vague enfin tenue.
Ici, des vagues pour tous les niveaux — et toujours l’espace de les prendre sans faire la queue. Une côte où l’on entend encore la mer avant d’entendre les autres.